OTroccaz, mardi 23 mars 2010 - 12:02:28

Cette spécialité vise à préparer les diplômés à des activités professionnelles assurées par des chercheurs, des ingénieurs, des responsables R & D, des consultants, des cadres de l’industrie, des administrations et des collectivités, des enseignants, formateurs, animateurs, des journalistes scientifiques.
Spécialisés dans le domaine de l’écologie et de la gestion de la biodiversité et de l’environnement ils oeuvrent :
• à la définition et à la mise en Å“uvre des politiques environnementales dans le cadre des directives et des législations européennes et internationales : Directive Cadre sur l’eau, Directive Habitat, gestion durable des ressources,...;
• à l’éducation à l’environnement.

Les diplômés sont capables d’intervenir dans les champs de la Recherche et Développement, des Brevets, de la veille technologique, du conseil et de l’expertise dans des structures publiques et/ou privées variées de dimension nationale et/ou internationale
• Union Européenne ;
• Ministères de l’écologie, de l’agriculture, de la recherche ;
• Administrations décentralisées : DRAF, DIREN, ... ;
• Chambres d’Agriculture ;
• Collectivités : parcs naturels régionaux, nationaux, communautés de communes, Agenda 21, ... ;
• ONG : WWF, LPO ;
• Bureaux d’étude et de conseil : CAUE ;
• Industries : agro-chimie, industrie de l’environnement (VEOLIA Environnement, Suez ...) ;
• Enseignement, Formation, recherche : organismes et universités nationaux et internationaux, instituts techniques et/ou écoles spécialisés du domaine de l’environnement : CNRS, INRA, IRD …


Les diplômés maîtrisent des connaissances dans les domaines suivants:
• les principales théories, les concepts et les outils de l’écologie scientifique ;
• les méthodes d’analyse statistique ;
• la modélisation ;
• les outils moléculaires ;
• les protocoles d’échantillonnage, les techniques d’expérimentation in situ ou sur le terrain, les observations de terrain et les suivis à long terme.

Le diplômé est capable de
• d’initier une recherche et d’utiliser outils et méthodes de la démarche scientifique : parcours de doctorat ;
• de s’adapter à l’évolution des besoins en recherche et en expertise dans ce domaine ;
• comprendre le fonctionnement de l’écosystème pour traduire localement une directive nationale ou internationale ;
• aider à la décision ;
• faire une veille documentaire pour apporter une analyse pertinente à une question nouvelle : bocage et qualité de l’eau, corridors biologiques ;
• concevoir des outils de suivi et d’évaluation ;
• être l’interface entre les avancées scientifiques et leur application ;
• produire des rapports scientifiques ;
• communiquer oralement : séminaires, colloques, ...