cycl'OBS#58 novembre 2022

Soumis par Alain-Herve Le Gall le ven 28/10/2022 - 13:18

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cycl'OBS / #58 / Novembre 2022

L'infolettre mensuelle de l'OSUR
L'essentiel de l'actu scientifique, pédagogique, technique, culturelle de l'Observatoire des Sciences de l'Univers de Rennes, en un clin d'oeil

> Composante de l’université de Rennes 1 (école interne), l'OSUR assure une mission de formation dans le domaine des sciences de la Terre, de l’écologie et de l’environnement
> Structure fédérative de recherche, l'OSUR pilote les recherches en environnement en associant les principaux laboratoires de cette thématique au sein du pôle scientifique rennais (CNRS, INRAE, Universités de Rennes 1 et 2, L'Institut Agro Rennes-Angers)
> Observatoire des Sciences de l’Univers du CNRS, l'OSUR assure des missions spécifiques d’observation des systèmes planétaires et environnementaux sur le long terme
> Unité d'Appui et de Recherche, l'OSUR assure la mutualisation de moyens analytiques et techniques (plateformes)

 
A la Une en Novembre

Focus sur la plateforme D2T

Drone, Terrain, Télédétection

La plateforme D2T (Drone, Terrain, Télédétection) a été créée en 2019 : elle a pour objectif l’acquisition d’imageries environnementales (RGB, multispectrales, thermiques) de haute qualité, via le développement d’une chaîne d’outils mobiles permettant l’acquisition, le traitement, la calibration et la validation de données à haute résolution spatiale pour l’observation des changements environnementaux, paysagers et littoraux (capteurs in situ, équipements de laboratoires de type « surface sensing »).
Cette plateforme CNRS est hébergée à l’université Rennes 2, au sein du laboratoire LETG. Elle est intégrée dans les activités de caractérisation et de suivi des paysages et des changements environnementaux de l’OSUR.
Elle accompagne également les projets de recherche, la formation de haut-niveau (Master TelEnvi à l’Université Rennes 2, doctorat) et des organismes publiques et privés à travers la réalisation des prestations et la fourniture de données cartographiques.

Suivons Thomas Houet en vidéo, dans laquelle il nous présente D2T, dont il est le responsable scientifique.

+infos

A l'affiche

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Au Botswana, un incroyable fleuve dans le désert

Au Botswana, le Delta de l’Okavango est un véritable havre de paix pour de nombreux animaux sauvages : éléphants, girafes ou encore hippopotames. C’est également une zone d’étude très riche pour les scientifiques. Des géologues français de Géosciences Rennes s’y rendent régulièrement pour étudier la tectonique, l’hydrologie ou encore la sédimentologie de ce lieu. Ils réalisent de nombreuses manipulations dans ce cadre exceptionnel.
Un reportage vidéo avec Olivier Dauteuil, Marc Jolivet, Louis Gaudare (CNRS, Université de Rennes 1, Géosciences Rennes), Kaelo Makati (Okavango Research Institute / Université du Botswana)
(Le Journal du CNRS, 07/1022)

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Les insectes en chute libre

Qu’ils peuplent les mares ou les prairies, les insectes disparaissent partout dans le monde. Déforestation, pesticides, pollution lumineuse… Les causes de ce déclin sont multiples. Retour en podcast sur le Café des Champs Libres avec les écologues Cécile Le Lann et Joan van Baaren (Université de Rennes 1, ECOBIO).
(Espace des sciences, 05/10/22)

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Journée des Plateformes et Services techniques de l'OSUR

La commission "Plateformes" de l'OSUR a organisé le 6 octobre dernier une journée d'animation des activités des plateformes et services techniques de l'OSUR et de ses unités. L'ensemble des interventions et des posters sont en ligne.

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Des chercheurs veulent mieux comprendre comment l’eau douce stimule la vie en mer

Mieux anticiper les effets des activités humaines sur la biodiversité aquatique, de la source à l’océan. C’est la vocation d’une nouvelle unité mixte de recherche (UMR), baptisée DECOD (associée à l'OSUR), qui est officiellement lancée vendredi 21 octobre à Rennes.
(Ouest-France, par Olivier Mélennec, 19/10/22)
[Lire aussi "Lancement officiel le l'UMR DECOD" (21/10/22)]

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La recherche bretonne s’implante au Japon avec la création d’un international research laboratory

Laboratoire international de recherche DYNACOM "Contrôle Dynamique des Matériaux".
Antoine Petit, PDG du CNRS, David Alis, président de l’Université de Rennes 1 et Teruo Fujii, président de l’Université de Tokyo ont officialisé le 4 octobre 2022 à Tokyo la création d’un nouvel international research laboratory (IRL). Magnétisme, conductivité, ferroélectricité, photonique, ce nouveau laboratoire, appelé Dynacom explorera les matériaux sous toutes leurs formes. Cet IRL vient valoriser une collaboration de longue date entre l'équipe d'Eric Collet à l'Institut Physique de Rennes et les scientifiques de l’Université de Tokyo.
(CNRS DR17, 04/10/22)
> DYNACOM (site IPR)
> DYNACOM (site Université de Rennes 1)

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Agriculture : « Ne cédons pas à la tentation d’irriguer la vigne »

Face au recours de plus en plus fréquent de l’irrigation de la vigne, des spécialistes de ce secteur alertent, dans une tribune au « Monde », sur les effets de cette pratique délétère et inutile. Avec Hervé Quénol (CNRS, LETG-Rennes).
(Le Monde, 12/10/22)

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Cartographie des fonctions écologiques des zones humides de la vallée estuarienne de la Seine

La finalité du projet CAFEZH est d’accompagner la gestion des zones humides de la vallée de Seine de Poses à la mer en fournissant une première évaluation cartographique de leur fonctionnalité vis à vis des cycles du carbone et de l’azote.
Les scientifiques du projet CAFEZH étaient sur le terrain début octobre pour identifier les zones humides de l'estuaire qui seront suivies pendant un an. L'objectif sera d'estimer l'intensité des fonctions écologiques qu'elles assurent (stockage de carbone, dénitrification), afin de compléter les approches de cartographie par télédétection menées à l'échelle de la vallée. Un projet qui associe notamment Sébastien Rapinel et Laurence Hubert-Moy (Université Rennes 2, CNRS, LETG-Rennes) et Anniet Laverman (CNRS, ECOBIO)
(GIP Seine-Aval, 10/22)

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L’enfrichement des milieux humides en Bretagne

Le rapport du programme EcoFriche Phase 2 vient de paraître : après un état des lieux (phase 1), la phase 2 est plus exploratoire et procède d’une démarche d’objectivation des enjeux écologiques et sociaux. L’exploration des données de 7 sites d’étude et un travail d’enquêtes sur 16 communes de 3 bassins versants en centre-ouest Bretagne ont été menés en croisant les enjeux de la biodiversité, des usages et des représentations. Le programme est porté par le Forum des Marais Atlantiques avec l'expertise scientifique de BAGAP (INRAE, L'Institut Agro Rennes-Angers) et le LETG-Rennes (Université Rennes 2, CNRS).
(INRAE BAGAP, 07/10/22)

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"S’engager pour l'environnement contre vents & marées"

Retour sur "S’engager pour l'environnement contre vents & marées", Second cycle de rencontres (Saison 2022-2023), animé par les étudiant.es du Master Environnement-Droit de l’Université de Rennes 1 (APIMED). Thibault, Alice et Anne-Laure, membres de l’association APIMED, reviennent pour nous en podcast sur le documentaire Planète-Océan de Yann-Arthus Bertrand, présenté le 12 octobre au Diapason de l'Université de Rennes 1, suivi d'un débat avec les interventions de Pauline Pennober (association Eaux et rivières de Bretagne), Danielle Charles Le Bihan (CESER Bretagne) et Yvan Lagadeuc (Université de Rennes 1, ECOBIO)
(C Lab, 10/22)

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Géocontact 2022-23 : nouveau bureau, nouveaux projets !

L’assemblée générale de Géocontact s’est tenue le 26 septembre 2022 et un nouveau bureau vient d’être installé dans ses fonctions. L’occasion de revenir sur les actions et les projets de l’association fondée en 1986 !
Les Causeries de Géocontact, notamment, accueilleront toutes les semaines deux à trois intervenants parmi les doctorants, post-doctorants, techniciens ou chercheurs pour des présentations d’une quinzaine de minutes. Ces présentations sont suivies de questions et d’échanges et, bien sûr, accompagnées d’une collation. Les étudiant.es sont vivement encouragé.es à y assister, dès la première session du jeudi 13 octobre.

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Mais qui a tué K6 ?
Téviec : Meurtre au Mésolithique

Dans les années 1920, un couple d’archéologues découvre un site funéraire mésolithique sur l’île de Téviec dans le Morbihan. Parmi les squelettes, l’un d’entre eux interpelle la communauté scientifique. Désigné « K6 », il semble avoir été victime d’un homicide… C'est le début d'une enquête archéologique de plusieurs décennies qui fait l'objet aujourd'hui d'un documentaire animé de 52 minutes (coproduction Vivement Lundi et France Télévisions).
Le docu - l'aboutissement d'un tournage de 4 ans ! - a été présenté en avant-première le 23 octobre aux Champs Libres, en présence du réalisateur Hubert Béasse, et du préhistorien Grégor Marchand (CNRS, CReAAH).
La diffusion est programmée pour début décembre sur France3 Bretagne…
(Twitter, 23/10/22)

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Mégalithisme dans le monde

Gigantesques monuments, les mégalithes défient non seulement l’apesanteur, mais surtout le temps… Luc Laporte (CNRS, CReAAH) et Laurent Nespoulos, (INALCO) étaient les invités de Carbone 14 pour un tour d'horizon de ces immenses pierres, à l'occasion de la publication de leur ouvrage "Mégalithes du monde".
(France Culture, 23/10/22)

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Sciences Ouest et nous : 10 ans d'échanges

Le numéro 402 d'octobre, ô combien opportun sur le climat, c'est l'occasion pour l'OSUR de remercier l'Espace des sciences et la revue Sciences Ouest pour les éclairages portés sur les recherches de l'Observatoire, et de revenir sur 10 ans d'articles portant sur les actualités de la dernière décennie (près de 300 articles tout de même...).

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Buffon ! Chronic'Halle

Construction de la Halle : on vous donne des nouvelles (à la pelle, en béton... et en toute transparence). Retrouver ici, au fil des semaines, l'actu de la construction de la future Halle expérimentale de l'OSUR.

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Les publications décodées

Le concept de référence dans la conservation de la biodiversité. Être nostalgique ou pas à l'ère de l'Anthropocène

L'ère de l'Anthropocène est marquée par une pression humaine si importante qu'elle conduit à la sixième extinction de masse. Le concept de base dans la conservation de la biodiversité interprète la domination humaine sur la Terre comme un processus de changement progressif du paysage, dont la mise en oeuvre n'est ni linéaire ni homogène.
Ce livre publié chez Wiley-ISTE et co-écrit par Laurent Godet (CNRS, LETG-Nantes), Simon Dufour et Anne-Julia Rollet (Université Rennes 2, LETG-Rennes) s'articule autour de trois questions clés : Où et quand les choses ont-elles mal tourné ? Comment définir les états de référence pour les stratégies de conservation de la biodiversité ? Comment les états de référence sont-ils mobilisés de manière concrète à travers des études de cas ?

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L'écotoxicologie en questions

Dans un contexte où on sait de mieux en mieux détecter et quantifier les contaminants et mettre en évidence leurs effets sur les organismes, quel peut être aujourd’hui l’apport de l'écotoxicologie ? Une meilleure connaissance des problèmes liés aux contaminants, pouvant conduire à des mesures surprotectrices ? Ou une meilleure appréhension des mécanismes et processus en jeu pour mieux gérer l’écotoxicité des substances dans le milieu ? Cet ouvrage aborde les grandes approches actuelles en écotoxicologie par le biais de questions ouvertes que peuvent se poser les lecteurs curieux de mieux connaître cette discipline ou, plus généralement, soucieux des problématiques environnementales.
Un ouvrage collectif publié chez Quae avec notamment Marie-Agnès Coutellec (INRAE, DECOD)

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La diversité végétale, une solution agroécologique pour la protection des cultures

La transition vers des systèmes de culture plus économes en pesticides n’est aujourd’hui pas suffisamment développée pour atteindre les objectifs fixés du plan Ecophyto II+. On sait que le rendement des cultures dépend d’un ensemble de facteurs aux premiers rangs desquels figurent la pression des bioagresseurs, la fertilité des sols ou encore la pollinisation. Protéger les cultures pour le monde agricole consiste à sécuriser sa production en s’assurant que les cultures ne vont pas être affectées par leurs « bioagresseurs », c’est-à-dire des insectes ravageurs, des plantes adventices, des champignons pathogènes…

Dans ce cadre, les ministères en charge de l’agriculture, de la transition écologique et de la recherche ont confié à INRAE, fin 2019, le pilotage d’une expertise scientifique collective sur les bénéfices de la diversité végétale pour la protection des cultures. Les conclusions de cette expertise - dans laquelle a participé Audrey Alignier (INRAE, BAGAP) et qui s'appuie donc en partie sur les recherches de la ZA Armorique - a été présentées le 20 octobre : elles montrent notamment que la diversification végétale des parcelles et des paysages agricoles est une solution naturelle efficace pour protéger les cultures et garantir des niveaux de rendement égaux voire supérieurs aux systèmes peu diversifiés. Il s’agit d’un levier majeur pour préserver l’environnement et la santé humaine.
(INRAE, 20/10/22)

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Développement Durable & Responsabilité Sociétale

Climat : 30 ans pour rien ?

Nous sommes en 2022. Exactement trente ans après la signature de la Convention Climat de l’Organisation des Nations Unies. Signée en 1992, par la presque totalité des gouvernements et ratifiée ensuite par la plupart des parlements de la Planète. Par cette Convention, les parties signataires s’engageaient à « préserver le système climatique pour les générations présentes et futures ».
(Le Monde, {Sciences2} par Sylvestre Huet, 05/10/22)

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« Nous demandons une accélération urgente de la décarbonation de tous les services publics »

L’administration publique doit participer à l’effort national pour le climat, affirme, dans une tribune au « Monde », un collectif d’agents de l’Etat et des collectivités territoriales, à l’initiative du Shift Project, soutenus par 3 600 citoyens. Ils proposent notamment d’augmenter la part des protéines végétales à l’hôpital et dans les écoles, de favoriser les mobilités actives des salariés et de limiter la consommation énergétique des bâtiments publics.
(Le Monde, 03/10/22)

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Pourquoi les bilans carbone sont incertains – et comment les améliorer ?

Pour mieux comprendre ces émissions et mieux les réduire, les « bilans carbone », et plus généralement les bilans d’émission de gaz à effet de serre, sont réalisés aux niveaux national, régional et départemental. En pratique, ces bilans comptabilisent les émissions de toutes les activités humaines à partir de nombreuses données (type d’énergie, consommation, surface habitable, type d’habitation, compteurs trafic…). Il existe un cadre réglementaire pour les inventaires nationaux, mais pas pour les échelles plus locales, pourtant nécessaires pour les décideurs publics et le suivi des mesures de lutte contre l’émission de gaz à effet de serre. Lilian Joly et Thomas Lauvaux  (Université de Reims Champagne-Ardenne) proposent une méthode de mesure qui complémente les inventaires actuels. Elle permet d’améliorer la confiance dans les inventaires d’émission de gaz à effet de serre et est déjà mise en œuvre dans la région Grand Est pour faire du suivi en temps réel.

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L'empreinte Carbone des Bretons

L'empreinte carbone des Bretons montre l'impact de leur mode de vie sur les émissions de gaz à effet de serre, en France et à l'étranger.
L’empreinte Carbone moyenne d’un Breton ou d'une Bretonne est plus de 4 fois supérieure au niveau d’émissions annuel par habitant qu’il faudrait atteindre en 2030 si l’on souhaite maintenir le réchauffement climatique en dessous de 1,5°C. Plus des trois-quarts de cette empreinte bretonne résulte de la consommation de biens et services dont la moitié des émissions de gaz à effet de serre ont lieu à l’étranger.
Seulement 10 % des Bretons ont une empreinte carbone compatible avec le maintien du réchauffement climatique sous 1,5°C ; il s’agit des 10 % avec les plus bas revenus.
(Observatoire de l'Environnement en Bretagne, 31/05/22)

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Le coût de la visibilité scientifique : une empreinte carbone qui décolle

Les scientifiques qui volent le plus en avion️ ont le H-index le plus élevé. C'est ce que montre une nouvelle étude, réalisée au sein de labos1point5, et publiée le 21 octobre dans Environmental Research Letters.
[voir aussi le fil twitter @labos1point5 ici]

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Le vrai coût énergétique du numérique

Surfer sur Internet, utiliser une application, regarder une vidéo en streaming, discuter en visio… Toutes ces activités qui paraissent aujourd’hui naturelles à nombre d’entre nous sont loin d’être anodines pour l’environnement. L'analyse de Anne-Cécile Orgerie (CNRS, IRISA, Université de Rennes 1) et Laurent Lefèvre (INRIA)
(interstices, 07/10/22)

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Dans notre environnement

Le réchauffement climatique en France s'annonce pire que prévu

En adaptant à la France la méthode utilisée par le Giec pour estimer le réchauffement planétaire, des scientifiques viennent de revoir à la hausse les températures qui attendent l’Hexagone. D’ici 2100, cette augmentation serait de 3,8 °C par rapport au début du XXᵉ siècle, et ce dans un scénario d’émissions modérées de gaz à effet de serre.
(CNRS Le Journal, par Sebastián Escalón, 17/10/22)

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Comment les ENS développent des parcours pour répondre au défi de la transition environnementale

Pour mieux former les étudiants et futurs chercheurs aux enjeux de la transition environnementale, les écoles normales supérieures étoffent leurs programmes. Avec notamment le point de vue de Jean-Raynald de Dreuzy (ENS Rennes, CNRS, Géosciences Rennes) sur la création du nouveau département de "sciences pour l’environnement" de l'ENS Rennes et le lancement du PhD Track qui démarre au niveau master pour préparer un doctorat sur le sujet des "transitions environnementales".
(L'Etudiant, par Juliette Chaignon, 11/10/22)

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A la découverte du "Minerallium" :
Un espace scientifique consacré aux minéraux

Financé par le Fonds de Dotation Roullier, le Minerallium a ouvert ses portes en janvier 2020 à Saint-Malo. Cette exposition présente le rôle méconnu mais essentiel des minéraux depuis l’apparition de la Vie sur Terre jusqu’à leur utilisation en agriculture. Elle offre une expérience unique d’immersion dans les profondeurs de la Terre pour découvrir les secrets de sa création au travers de celle de ses minéraux…
(Fonds de dotation Roullier, YouTube, 10/22)

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En Bretagne, la Région veut « des mesures concrètes » face au manque d’eau

La Bretagne n’a plus seulement un problème de qualité d’eau. Elle en manque. Alors que le niveau d’eau de certains barrages est sous haute surveillance, l’assemblée bretonne de l’eau réfléchit à un Plan d’adaptation et de résilience avec un système d’alerte des usagers, la protection des captages, la restauration de zones humides ou la création d’un tarif pour inciter à moins consommer sont à l’étude.
(Ouest-France, par Laetitia Jacq-Galdeano, 12/10/22)

[Lire aussi " « C’est compliqué d’expliquer à un Breton qu’il va manquer d’eau » ", 20Minutes, (05/1022)]

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Journée mondiale des vers de terre

Le 21 octobre, c'est la journée mondiale des vers de terre : écoutez cette interview de Sarah Guillocheau, spécialiste de ces organismes essentiels au bon fonctionnement des sols. Ancienne pensionnaire de la Station biologique de Paompont,  Sarah Guillocheau est aujourd'hui ingénieure et auto-entrepreneuse, mais elle conserve des liens avec l'université de Rennes 1 (OPVT, SBP, SVE et OSUR). Elle nous présente ici son expertise.
(RCF Radio, 17/10/22)

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Lumière sur le cycle de l'eau
(mais pas celui que vous avez appris à l'école…)

C'est un schéma dont on se souvient le plus depuis l'école : un dessin montrant le chemin de l'eau, des océans aux nuages en passant par les rivières. Des mots bizarres comme « évapotranspiration », « précipitations », ou encore « ruissellement » vous viennent probablement à l'esprit ? Il va falloir mettre à jour le logiciel !
L'USGS vient de lancer une refonte complète du diagramme du cycle de l'eau, avec les humains en tête d'affiche… et c'est tout simplement épatant !
(USGS, EOS par Jenessa Duncombe, 13/10/22)

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Dans le champ des idées

Quelle est la pire des menaces qui pèse sur la biodiversité ?

L'IPBES, à l’Unesco à Paris en mai 2019, proposait une nouvelle synthèse plaçant les invasions biologiques à la cinquième place des menaces sur la biodiversité, derrière la destruction de l’habitat et les trois autres menaces globales (surexploitation, changement climatique et pollution). A la grande surprise de Franck Courchamp (CNRS, Université Paris-Saclay), qui livre ici ses réflexions sur ce classement manifestement… subjectif.
(The Conversation, 04/10/22)

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La crise écologique : est-ce la faute des riches ?

L'Association SEED et l'ENS Rennes ont invité Catherine Larrère (Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne), figure majeure de la philosophie de l'environnement qu'elle a largement contribué à introduire en France, dans le cadre du cycle de conférences sur les transitions.
Le dernier rapport du GIEC établit que le dérèglement climatique en cours est "sans équivoque" d‘origine humaine. Toute l’humanité en est-elle responsable au même degré ? Les historiens s’accordent pour y voir principalement la conséquence du mode de production capitaliste et de sa recherche illimitée de profit. Peut-on alors dire que c’est la faute des riches ? Des voix s’élèvent pour dire cette explication naïve et simpliste : elle passerait à côté des déterminismes psychologiques archaïques qui gouvernent nos conduites et expliqueraient aussi bien l’origine de la crise que notre incapacité à y faire face.
A découvrir en vidéo.
(ENS Rennes, YouTube, 25/10/22)

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Climat, énergie, Covid-19… Les crises ont-elles du bon ?

Alors que les crises d’envergure mondiale se sont accumulées ces dernières années, provoquant peurs légitimes et peines regrettables, la philosophe Myriam Revault d’Allonnes (Ecole Pratique des Hautes Etudes) revient sur cette notion de « crises ». Et sur les éléments positifs que celles-ci peuvent charrier.
(Ouest-France, par Maxime Mainguet, 01/10/22)

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Bruno Latour, penseur du « nouveau régime climatique », est mort

Philosophe, anthropologue et sociologue des sciences et des techniques, le professeur émérite associé à Sciences Po est décédé dans la nuit du 8 au 9 octobre. Son œuvre, célébrée dans le monde entier, et ses réflexions sur la crise écologique inspirent une nouvelle génération d’intellectuels, d’artistes et de militants. Il était venu à l'OSUR au printemps 2017 pour échanger avec nous.
(Le Monde, 09/10/22)

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A noter dans l'agenda

Au fil de l'eau~~~~~

L'agenda des séminaires, conférences, colloques, animations, soutenances de thèses etc. des laboratoires de l'OSUR.
Ce mois-ci : SAO Séminaires Archéologique de l'Ouest, Séminaires de Géosciences Rennes, Séminaires ECOBIO...

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 Sciences Ouest et nous !

Sciences Ouest est la revue mensuelle d'information scientifique de l'Espace des Sciences de Rennes
NB : La revue est en libre accès pour les personnels Rennes 1, "Comment accéder à la revue ?"
A lire sur l'OSUR dans le dernier numéro :

 

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