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6 résultats trouvés contenant le mot 'mésolithique'

Articles

  • Conf'midi d'Emmanuel Ghesquière (CReAAH, INRAP) - Le Mésolithique en Basse-Normandie, synthèse et perspectives
  • 8000 ans sous les dunes - 8000 ans sous les dunes
  • Soutenance de thèse de Lorena Audouard (CReAAH) - Les économies préhistoriques dans les domaines insulaires de la façade Manche/Atlantique de la France, de la fin du Mésolithique au début de l'âge du Bronze
  • Nomadisme vs sédentarisation = plus la nourriture est diversifiée et moins on bouge ? - Catherine Dupont du labo CReAAH de l’OSUR propose une nouvelle approche basée sur la diversité des restes de faunes dans les amas coquilliers pour évaluer la durée d'occupation des sites mésolithiques le long de la côte atlantique de l'Europe. Ces travaux sont publiés dans la revue Quaternary International en juillet 2016 sous le titre "Could occupation duration be related to the diversity of faunal remains in Mesolithic shell middens along the European Atlantic seaboard?".
  • La post-fouille : la face cachée du travail de l’archéologue - Le CReAAH est en pleine exploitation du matériel archéologique prélevé cet été sur le site de Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan). En archéologie, on appelle ce travail la post-fouille. C’est un ensemble d’activités, en laboratoire, d’identification et d’inventaire du mobilier recueilli au moment de la fouille : souvent ingrat, laborieux, méticuleux, très chronophage, mais indispensable à l’avancée des connaissances du site, en l’occurrence un amas coquillier du Mésolithique. Ce « travail de fourmis » est réalisé par des bénévoles, souvent des étudiants en archéologie, sous la direction de Catherine Dupont (CReAAH).
  • La post-fouille : la face cachée du travail de l’archéologue. De la plage... au labo - Le CReAAH est en pleine exploitation du matériel archéologique prélevé pendant six ans sur le site de Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan). En archéologie, on appelle ce travail la post-fouille. C’est un ensemble d’activités, en laboratoire, d’identification et d’inventaire du mobilier recueilli au moment de la fouille : souvent ingrat, laborieux, méticuleux, très chronophage, mais indispensable à l’avancée des connaissances du site, en l’occurrence un amas coquillier du Mésolithique. Ce « travail de fourmis » est réalisé par des bénévoles, souvent des étudiants en archéologie, sous la direction de Catherine Dupont (CReAAH).