Faciliter l'accès à l'eau potable en réduisant les coûts du dessalement


 AHLeGall    31/08/2016 : 07:20

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Dessaler l'eau de mer reste coûteux : en cause, les membranes utilisées par les usines, qui n'autorisent qu'un débit assez faible de l'eau traitée.

Dessaler l'eau de mer reste coûteux : en cause, les membranes utilisées par les usines, qui n'autorisent qu'un débit assez faible de l'eau traitée. Grâce à la simulation moléculaire, des scientifiques clermontois et rennais, dont Aziz Ghoufi (IPR), ont montré que les monocouches de nitrure de bore pouvaient améliorer les performances de ces membranes, la perméabilité du matériau étant contrôlée en modifiant la chimie de surface du nanopore.

Publication dans The Journal of Physical Chemistry Letters :

Physics behind Water Transport through Nanoporous Boron Nitride and Graphene
Ludovic Garnier, Anthony Szymczyk, Patrice Malfreyt, and Aziz Ghoufi
J. Phys. Chem. Lett., 2016, 7, pp 3371–3376
DOI: 10.1021/acs.jpclett.6b01365
Date de publication (Web) : 9 août 2016

>>> En savoir plus

Contact :

Aziz Ghoufi (IPR)


Un impact géant : le mystère de l'origine des lunes de Mars enfin percé


 AHLeGall    05/07/2016 : 07:37
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Un impact géant : le mystère de l'origine des lunes de Mars enfin percé

[Communiqué de presse CNRS - 04/07/2016]

D'où viennent Phobos et Deimos, les deux petits satellites naturels de Mars ? Longtemps, leur forme a fait croire qu'ils étaient des astéroïdes capturés par Mars. Cependant la forme et l'orientation de leur orbite contredisent cette hypothèse. Deux études indépendantes et complémentaires apportent une réponse à cette question. Dans l'une, sous presse dans The Astrophysical Journal, des chercheurs majoritairement du CNRS et d'Aix-Marseille Université excluent la capture d'astéroïdes et montrent que le seul scénario compatible avec les propriétés de surface de Phobos et Deimos est celui d'un impact géant. Dans l'autre étude, grâce à des simulations numériques de pointe, une équipe belgo-franco-japonaise montre comment ces satellites ont pu se former à partir des débris d'une collision titanesque entre Mars et un embryon de planète trois fois plus petit. Ces travaux, fruit d'une collaboration entre des chercheurs de l'Université Paris Diderot et de l'Observatoire royal de Belgique, en collaboration avec le CNRS, l'Université de Rennes 1 (Institut de Physique de Rennes) et l'institut japonais ELSI, sont publiés le 4 juillet 2016 dans la revue Nature Geoscience.

>>> En savoir plus (article CNRS)

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© Université Paris Diderot / Labex UnivEarthS
Vue d'artiste de l'impact géant qui aurait donné naissance à Phobos et Deimos et au bassin d'impact Boréalis.
L'impacteur devait faire environ le tiers de la taille de Mars. A cette époque, Mars était jeune et possédait peut-être une atmosphère plus épaisse et de l'eau liquide en surface.

La contribution rennaise

Le code d'accrétion dans le disque extérieur incluant le couplage avec la grosse lune a été réalisé par Kevin et Mariko Dunseath, membres du Département de Physique moléculaire de l'Institut de Physique de Rennes. La rencontre avec Pascal Rosenblatt (Observatoire royal de Belgique) et Sébastien Charnoz (CEA/CNRS/Université Paris Diderot) a eu lieu presque par hasard, grâce aux stagiaires du Master de modélisation, calcul scientifique et applications (proposé à l'université de Rennes 1) dont Mariko Dunseath, professeur à l'université de Rennes 1, a créé le parcours simulation numérique.

>>> En savoir plus (article Université Rennes 1)

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© Julien Le Bonheur - Université de Rennes 1
Kevin et Mariko Dunseath (Institut de Physique de Rennes)

ENIGMA


 AHLeGall    29/08/2016 : 09:55
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ENIGMA : seul projet ITN en coordination du CNRS obtenu en 2016 par Géosciences Rennes

ENIGMA : le réseau européen coordonné par le laboratoire Géosciences Rennes formera 15 doctorants européens sur l’imagerie de la dynamique des écoulements dans les milieux souterrains.

Géosciences Rennes (CNRS, Univ. Rennes 1), composante de l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Rennes (OSUR), coordonnera durant les quatre prochaines années le réseau européen ENIGMA : European training Network for In situ imaGing of dynaMic processes in heterogeneous subsurfAce environments. Ce projet, piloté par Philippe Davy, directeur de recherche CNRS, est le seul projet lauréat en mai 2016 pour le CNRS en tant que coordinateur dans la catégorie Innovative Training Networks (ITN) des Actions Marie Sklodowska Curie (AMSC). ENIGMA est un réseau international développé dans le cadre du service national H+* de l’INSU et du SOERE H+ international de l’alliance AllEnvi. Son objectif est de structurer les formations doctorales en Europe pour former une nouvelle génération de chercheurs capables de coupler des méthodes innovantes de caractérisation in situ et de modélisation. Le réseau ENIGMA, réunissant 21 participants* (14 académiques et 7 entreprises) de 8 pays européens (France, Allemagne, Espagne, Belgique, Danemark, Suisse, Grande Bretagne et Italie), formera 15 doctorants dans le développement de capteurs innovants, de techniques d’imagerie et de monitoring hydrogéophysique et d’approches de modélisation inverse. Chaque doctorant-e effectuera sa recherche au sein de 2 ou 3 laboratoires de recherche, ainsi que dans les entreprises partenaires. La formation par et pour la recherche se veut donc pluri et interdisciplinaire, fondamentale et appliquée… et internationale.

 

L’objectif scientifique d’ENIGMA est de développer de nouveaux moyens d’observation in situ pour mesurer et modéliser la dynamique temporelle des processus d’écoulement, de transport et de réactions chimiques dans les environnements de subsurface. ENIGMA se concentre principalement sur l'observation de cette zone critique que constitue le sol et le sous-sol proche, mais les progrès technologiques envisagés et les résultats scientifiques espérés contribueront également au suivi et la modélisation de l'empreinte environnementale d'un nombre croissant d'activités du sous-sol: la gestion (et donc l’exploitation) des ressources en eau à grande échelle, la problématique des biseaux salés (i.e. l’intrusion d’eau saline dans les aquifères d’eau douce en zone littorale), l'amélioration des systèmes géothermiques, le stockage souterrain des déchets de longue durée,  les échanges entre la nappe et les cours d’eau etc.. Pour étudier ces problématiques de circulation et d’imagerie des flux, ENIGMA s’appuie sur un réseau international d’infrastructures expérimentales de terrain établies dans des contextes géologiques variés, des milieux fracturés aux systèmes sédimentaires.

 

Bien que de nombreuses méthodes d'imagerie des structures de subsurface soient d'ores et déjà matures et largement utilisées en recherche fondamentale et dans le domaine appliqué, notre capacité à comprendre et à observer les flux et les processus dynamiques du sous-sol, y compris le transport de soluté, le transfert de chaleur et les réactions biochimiques, est quant à elle beaucoup plus limitée. Le passage de la caractérisation classique des structures géologiques à l'imagerie des processus dynamiques, constitue le défi scientifique d’ENIGMA : elle implique le développement de nouveaux concepts en modélisation inverse ainsi que le développement de méthodes hydrogéophysique multi-échelles ayant une sensibilité adéquate en termes de résolution spatiale et temporelle. L’idée est en quelque sorte de faire de la géophysique en 4D : i.e. de l’imagerie 3D « classique » en y ajoutant la dimension temporelle.

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Illustration des approches novatrices développées par ENIGMA pour imager les processus dynamiques de subsurface : (a) méthodes géophysiques et imagerie par drone des flux de subsurface et leur contribution dans les flux de surface ; (b) imagerie sismique pour évaluer les fluctuations des nappes, et fibre optique DTS pour quantifier les flux préférentiels et le transfert de chaleur ; (c) imagerie géophysique pour le déplacement de traceurs ; (d) analyse et mise à l’échelle de signaux géophysiques produits par des processus de transport réactif à l’échelle micro



Pour atteindre ses objectifs, ENIGMA rassemble :

  • des équipes académiques de niveau international et des entreprises "émergentes" pour développer des capteurs innovants et des méthodes inverses en hydrogéophysique ;
  • des experts en modélisation et des questions d'échelle dans les processus de sous-sol ;
  • les infrastructures de terrain hautement instrumentées pour l'expérimentation in situ et la validation des concepts de modélisation (le service national d’observation français H+, le réseau allemand TERENO, l’observation HOBE au Danemark et le National Geosphere Laboratory en Suède)

 

Par ce réseau de partenaires académiques, sociétaux et industriels, ENIGMA souhaite créer un environnement créatif et entrepreneurial afin de former des doctorants capable de développer des approches intégrées de gestion de l'eau, avec des méthodes de détection interdisciplinaires et de nouvelles techniques de modélisation. Les attendus en termes d’innovation et de transfert technologique concernent :

  • le développement de nouveaux capteurs et de techniques pour détecter des changements dans les processus et les flux de susbsurface : gravimètre absolu portable, fibre optique active, imagerie hydrophysique 4D ;
  • la mise au point de stratégies de suivi interdisciplinaire adaptées aux processus dynamiques pour le monitoring in situ des échanges surface-subsurface, le transport de contaminants, la remédiation (dépollution) ;
  • le développement d’approches de modélisation inverse adaptée à l’imagerie des processus  dynamiques des environnements souterrains ;
  • la validation des modèles prédictifs par des mesures de terrain par la collaboration étroite entre des experts en modélisation et en hydrogéophysique

 

* Service National d’Observation H+: réseau national des sites de recherche en hydrogéologie
* France : CNRS et partenaires associés au réseau H+ (BRGM, Université de Montpellier, Université de Poitiers, Université d’Avignon, LSBB), Entreprises ?Quans et ITASCA ; Allemagne: Helmholtz research center Jülich, Helmholtz research center Leipzig, Tubingen University, entreprise Geotechnik Heiligenstadt ; Espagne : CSIC Barcelona, Agencia Catalana de l’Aigua ; Belgique : Liege University, entreprise AQUALE, Danemark : Copenhagen University, Suisse : Lausanne University, Neuchatel University ; UK : entreprise SILIXA ; Suède : entreprise SKB, Italie : entreprise Smart Hydrogeological Solutions, USA : Stanford University, Oregon State University

 

Pour en savoir plus sur l’ITN :

AMSC : http://www.horizon2020.gouv.fr/cid73279/les-actions-marie-sklodowska-curie.html
ITN : http://www.horizon2020.gouv.fr/cid81456/appel-innovative-training-networks-itn.html



Contact scientifiques :

Philippe Davy | @ | 02 23 23 65 65

Tanguy Le Borgne |@ | 02 23 23 67 02

Laurent Longuevergne | @ | 02 23 23 65 46

Damien Jougnot | @ | 01 44 27 43 36



Communication OSUR :

Alain-Hervé Le Gall (multiCOM)


Signature du LIA France-Québec RESO "REssources et SOciétés"


 AHLeGall    17/06/2016 : 09:55

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Le 16 juin 2016, à l'occasion d'une réunion dédiée aux coopérations CNRS avec le Québec à Montréal, une convention de LIA ayant principalement pour partenaires l'université de Rennes 1, l'INRS et le CNRS a été signée respectivement par le Président David Alis, en présence de Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec, et d'Alain Fuchs, Président du CNRS.

Le 16 juin 2016, à l'occasion d'une réunion dédiée aux coopérations CNRS avec le Québec à Montréal, une convention de LIA ayant principalement pour partenaires l'université de Rennes 1, l'INRS et le CNRS a été signée respectivement par le Président David Alis, en présence de Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec, et d'Alain Fuchs, Président du CNRS.
Cette convention qui associe du côté canadien l'INRS, l'université LAVAL, l'UQAT, la Commission géologique du Canada, et du côté français, les universités de Rennes 1 et Rennes 2, le CNRS et le BRGM, lance officiellement l’existence du LIA RESO "REssources et SOciétés" (Exploitation des ressources profondes et protection des ressources de surface - Rapport entre sciences et décisions). Ce LIA est porté par Luc Aquillina (université de Rennes 1 / OSUR) et René Lefebvre pour l'INRS. La création de ce LIA est le fruit d'une longue coopération entre les groupes de recherche rennais et québécois et est à la base de l'intense et dynamique coopération entre l'université de Rennes 1 et l'INRS concrétisée par un accord cadre signé en octobre 2014 à Québec lors de la visite du Président Hollande au Canada.


Les développements économiques actuels requièrent l’exploitation de ressources naturelles profondes telles que l’eau souterraine, la géothermie profonde, les hydrocarbures non conventionnels et les métaux. Cette exploitation est complexe et peut engendrer de forts impacts environnementaux. L’utilisation récente de ces nouvelles ressources, comme par exemple le gaz de schiste, a généré une forte opposition dans le public mais au-delà, elle soulève des questions relatives aux sciences humaines sur la représentation et les usages de ces ressources, ainsi que sur la mobilisation des acteurs à tous les niveaux. L’exploitation de ces ressources implique donc une double approche des sciences quantitatives et des sciences humaines qui représente un véritable défi scientifique. L’objectif du projet de Laboratoire International Associé (LIA) France-Québec est donc d’intégrer des savoir-faire au sein de deux grands champs des sciences quantitatives, d’une part, et des sciences humaines, d’autre part, pour permettre à la fois de développer les connaissances sur les ressources émergentes mais aussi d’éclairer les débats publics et de soutenir les orientations des états face aux nombreuses questions posées par l’exploitation de ces ressources.

LIA France Quebec RESO 1b

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LIA France Quebec RESO 2b



Les partenaires canadiens :

INRS : Institut national de la recherche scientifique

Université LAVAL

UQAT : Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue

CGC : Commission Géologique du Canada



Contacts OSUR :

Luc Aquilina (Géosciences Rennes)

Alain-Hervé Le Gall (multiCOM OSUR)


Connaissez-vous la Maison pour la science en Bretagne ?


 AHLeGall    14/06/2016 : 07:36

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Les Maisons pour la science constituent un réseau national au service du développement professionnel des enseignants du premier et du second degré, professeurs des écoles et de collège, en proposant une offre de formation ancrée dans la science vivante.

Les Maisons pour la science constituent un réseau national au service du développement professionnel des enseignants du premier et du second degré, professeurs des écoles et de collège, en proposant une offre de formation ancrée dans la science vivante. La Maison pour la science en Bretagne, située sur le campus de Beaulieu de l'Université de Rennes 1, a ouvert ses portes en septembre 2014. Après deux années de fonctionnement, dont une année 2015-2016 particulièrement riche, nous vous proposons de découvrir cette nouvelle venue dans le paysage de la « formation scientifique continue », avec un focus sur les SVT, les sciences de la vie et de la Terre. 

Le projet original des Maisons pour la science au service des professeurs, financé dans le cadre des Investissements d'Avenir, est né en 2012 sous l’impulsion de l'Académie des sciences (1). Cette initiative d’excellence trouve son inspiration dans le modèle historique des actions de médiation scientifique de la Fondation « La main à la pâte ».

L'objectif premier des Maisons pour la science est d'accompagner les enseignants dans leur pédagogie et leur didactique des sciences. Cette ambition est particulièrement légitime, notamment pour les enseignants du premier degré, les professeurs des écoles, dont la formation initiale est très majoritairement littéraire. En outre, cette initiative est fortement ancrée dans une « science vivante », attractive, captivante, voire amusante ; c’est également « une science en marche », au fait des techniques actuelles, et en lien étroit avec la communauté scientifique. Ainsi, les Maisons pour la science sont implantées au sein des campus dans les grandes universités.

Conçues donc comme des nouveaux modèles pour le renouvellement de la formation continue « classique », elles collaborent étroitement avec les instances existantes au sein du Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche : les rectorats, les ESPE (les écoles supérieures du professorat et de l’éducation intégrées aux universités qui mettent en œuvre la formation des enseignants du primaire et du secondaire), et les organismes de recherche (le CNRS en tête).

En 2016, le réseau est constitué de 9 Maisons pour la science ; il est coordonné par la Fondation « La main à la pâte » qui en représente le Centre national. La gouvernance laisse une place importante à l’initiative locale : chaque Maison propose à l'échelle de sa région une offre de développement professionnel aux professeurs de la maternelle jusqu'à la classe de troisième concernés par l'enseignement des sciences et de la technologie.

La Maison pour la science en Bretagne

Située sur le campus scientifique de Beaulieu de l'Université de Rennes 1, la Maison pour la science en Bretagne (2)(3) a ouvert ses portes en septembre 2014, après que le projet initial eût été porté par la commission Culture Scientifique et Technique de l’université de Rennes 1 (4). Il est intéressant de noter à ce propos cette proximité originelle, fondatrice même, entre sciences et culture scientifique d’une part, et médiation et formation d’autre part. Elle propose donc aux professeurs des écoles et des collèges de l’ensemble de l’académie de Rennes une offre pluridisciplinaire de développement professionnel en sciences, adaptée aux différents degrés, et répartie sur l’ensemble du territoire breton pour être au plus proche des enseignants et des établissements.

Logo Mpls Bretagne

L’année scolaire 2015-2016 est la première année pleine, après une année 2014-2015 de lancement, et donc de rodage ! Il était donc temps pour un premier bilan. L’idée n’est pas de faire un rapport d’activité exhaustif : on se limitera ici à une présentation succincte de l’offre de formation avec un focus et des illustrations dans le domaine particulier des Sciences de la Vie et de la Terre (5)(6).

L’offre de formation e s’organise selon trois axes :

  • Vivre la science pour l’enseigner : on y retrouve par exemple des formations comme « Les pieds dans le plat : transformer et conserver nos aliments » (niveau Collège), « Le sable dans tous ses états » (Niveau Primaire)
  • S’ouvrir à d’autres disciplines : avec « Accompagnement à la mise en place de projets transversaux sur le thème des énergies renouvelables » (niveau Collège), « Faire de l’informatique sans ordinateur » (niveau Primaire et Collège)
  • Concevoir, construire, expérimenter, exploiter : « Je joue, je découvre, j’apprends les mathématiques » (niveau Primaire et Collège), « Robotique : du mouvement au code » (niveau Primaire et formation de formateurs)

Dans le périmètre des SVT, nous retrouvons des formations éclectiques qui vont de « Comprendre les volcans pour mieux cohabiter avec eux » à « De la boussole au GPS », en passant par « Mer-éducation » (sous la forme d’une université d’été qui se tient en août 2016). Nous mettons ici plus particulièrement en exergue les trois formations suivantes :

  • « La baie du Mt St Michel : un littoral fragile soumis à la pression de l’homme »
  • « Botanique pratique : herbiers et clés de détermination »
  • « Comprendre la planète Terre : rôle de la modélisation et de l’expérimentation »

Ces trois formations illustrent parfaitement ce que sont les « sciences de l’environnement » : à l’interface des sciences de la matière, des sciences du vivant et des sciences humaines.

 

La baie du Mt St Michel : un littoral fragile soumis à la pression de l’homme

L’objectif de cette action proposée aux professeurs de premier degré et professeurs de collège est de comprendre que le littoral est un milieu fragile, généralement soumis à une forte pression anthropique. Lors de cette action, les stagiaires s’appuient sur l’observation du site de la baie du Mont-Saint-Michel, en situation sur le terrain comme le feraient les scientifiques, pour aborder de façon très concrète la question de la dynamique du littoral et de l’influence de l’Homme sur cette dynamique. L’observation in situ permet de s’interroger sur les principaux facteurs naturels qui contrôlent la dynamique littorale et sur la façon dont ils interagissent pour contrôler le modelé du domaine côtier. Cela permet d’appréhender les impacts de l’Homme sur ce milieu naturel et les conséquences (passées, présentes et futures) des interactions entre l’Homme et son milieu.

Les intervenants, universitaires et chercheurs, sont géologues, hydrodynamiciens, géographes, physiciens, sédimentologues (7). La formation est organisée sur deux jours : une journée sur site et une journée sur le campus universitaire.

A partir d’observations sur le terrain, les participants apprennent à identifier les différents éléments morphodynamiques qui composent un littoral et caractériser les agents naturels à l’oeuvre, leurs pas de temps et leurs interactions ; à discuter avec des scientifiques sur la notion de milieu « naturel », d’impact de l’homme sur le milieu et l’intérêt de la remédiation. C’est en outre l’occasion de mener une démarche scientifique (problématisation, modélisation, discussion sur les limites du modèle), mener une démarche d’investigation, rencontrer et échanger avec des chercheurs, enfin, mettre à jour ses connaissances scientifiques.

Les objectifs visés sont de former les élèves à la lecture d’un paysage, de montrer la mobilité du littoral et la sensibilité des milieux naturels aux moindres changements physiques et chimiques de leur environnement, également, de sensibiliser les élèves au rôle et à la responsabilité de l’homme sur le façonnement de son environnement.

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En excursion dans la baie du Mont Saint-Michel (31 mai 2016) – © Maison pour la science Bretagne 2016

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Exposés diaporama et expériences analogiques sur le campus de Beaulieu à l’université de Rennes 1 (1 juin 2016) – © Maison pour la science Bretagne 2016

Botanique pratique : herbiers et clés de détermination

L’objet de cette formation est de découvrir la flore commune présente en ville et à ses abords, dans la mesure où celle-ci constitue une entrée facile d’accès dans la découverte de la biodiversité et de son utilisation par l’homme à des fins utilitaires ou de recherche. Cette action vise à renforcer les compétences d’observation et permettre d’assimiler les bases et outils nécessaires à l’utilisation de cette végétation « ordinaire » avec des élèves.

Le stage, proposé aux professeurs des écoles et professeurs de SVT en 6 (cycle 3), est organisé sur une journée : il propose de participer à une excursion, de récolter des végétaux, puis d’apprendre à les préparer et les photographier pour réaliser un herbier ; enfin, d’apprendre à les observer et les identifier en utilisant une clé de détermination. La journée est complétée par une conférence sur l’utilité des herbiers, et plus globalement sur l’intérêt des collections en sciences (8).

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Identification des spécimens récoltés – Exposé sur les herbiers scientifiques (20 mai 2016)  – © Maison pour la science Bretagne 2016

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Visite des serres de collections botaniques de l’université de Rennes 1 (20 mai 2016) – © Maison pour la science Bretagne 2016

Comprendre la planète Terre : rôle de la modélisation et de l’expérimentation

L’objet de cette formation est d’appréhender les phénomènes géologiques qui affectent les couches superficielles de la Terre et peuvent paraître difficiles à cerner, notamment du fait des échelles de temps et d’espace qui les sous-tendent. Pour ce faire, les animateurs proposent de concevoir une modélisation ludique, à la portée de tous, en utilisant des matériaux simples, qui permet d’aborder ces phénomènes de façon très concrète. Au cours de cette action, les stagiaires fabriquent et utilisent des modèles type « boîtes à sable » pour s’approprier le raisonnement scientifique : identification d’un problème, élaboration et mise en oeuvre d’une méthode pour l’aborder scientifiquement, exploitation des résultats (croquis,…), discussion.

A noter également l’originalité de cette formation animée par des étudiants en thèse de l’association Géocontact de Rennes : des étudiants en cours de formation doctorale, pour la plupart d’entre eux futurs enseignants-chercheurs à l’université ou chercheurs dans les organismes de recherche nationaux. Cette formation est donc aussi une formation par la formation pour ses propres formateurs !

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Travail collectif d’illustration sur comment modéliser la formation des plis à la surface de la Terre (12 mai 2016) – © Maison pour la science Bretagne 2016

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Réalisation d’une maquette (modèle analogique) pour illustrer les phénomènes de déformation de la couche terrestre (12 mai 2016) – © Maison pour la science Bretagne 2016

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Visite de l’atelier de modélisation analogique du laboratoire Géosciences de l’OSUR à l’université de Rennes 1 (12 mai 2016) – © Maison pour la science Bretagne 2016

Conclusion

Le bilan des actions 2015-2016 est tout à fait encourageant :

  • 19 actions de formation ont été organisées pour des enseignants du second degré, représentants 550 journées/stagiaires, auxquelles il faut ajouter 5 actions inter-degrés pour 114 journées/stagiaires et 8 actions pour le premier degré pour 274 journées/stagiaires ; 175 journées/stagiaires ont également été organisées pour les futurs formateurs (formations de formateurs)
  • pour l’ensemble de ce dispositif, 85 intervenants se sont mobilisés, dont 56 scientifiques et 29 pédagogues, représentant au final 45 sessions de développement professionnel (pour 70 journées de formation)

Pour l’année 2016-2017, la nouvelle programmation est riche de 23 actions pour le second degré, 4 inter-degrés et 11 pour le premier degré, auxquelles il faut ajouter 80 journées/stagiaires dédiées spécifiquement aux formateurs. Dans le domaine des SVT, de nouvelles actions sont d’ores et déjà planifiées comme la « Découverte des milieux marins », « Changement climatique et biodiversité », « La classification phylogénétique du vivant : compréhension et outils pédagogiques », « Culture in vitro : les plantes, du tube à l’assiette », « Gérer un risque naturel majeur : séismes et constructions parasismiques », « Les grains de sable sont de grands voyageurs ».

Pour conclure : après deux années d’exercice, le pari du lancement d’une Maison pour la science en Bretagne est gagné. Il faut remercier évidemment les 56 chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs et techniciens, ainsi que les 29 formateurs du premier et second degré qui ont animé les nombreuses actions ; mais il faut avant tout se féliciter de l’intérêt croissant de tous les professeurs des écoles et de collèges qui font vivre cette Maison pour la science en Bretagne. Merci à eux pour leur engouement. Cette Maison a rencontré son public : une Maison pour la science… au service des professeurs !

Rédacteur : Alain-Hervé Le Gall 

 

Contacts utiles

Laurence Fontaine (directrice de la Maison pour la science Bretagne) / @ / O2 23 23 48 07
Anne-Hélène Tual (ingénieure formation) / @ / O2 23 23 46 93
Jacques Bouffette (coordinateur SVT) / @ / 02 23 23 55 84

 

 

Références

  1. Pour en savoir plus sur le projet et le réseau des Maisons pour la science : http://www.maisons-pour-la-science.org
  2. Pour en savoir sur la Maison pour la science en Bretagne (actualité, offre, ressources etc.) : http://www.maisons-pour-la-science.org/fr/bretagne
  3. La MPLS Bretagne est dirigée par Laurence Fontaine (professeure agrégée, biologiste, université de Rennes 1), assistée de Anne-Hélène Tual, ingénieure de formation
  4. Projet porté par Joël Boustie (professeur d’université, chargé de mission CST de l’université de Rennes 1) et Marie-Aude Lefeuvre (responsable du Service culturel de l’université de Rennes 1, directrice du Diapason)
  5. L’offre de formation complète : http://www.maisons-pour-la-science.org/formations/toutes
  6. Le domaine SVT est coordonné par Jacques Bouffette (professeur agrégé, géologue, université de Rennes 1)
  7. Action coordonnée par Jean-Noël Proust (chercheur CNRS au laboratoire Géosciences de l’OSUR)
  8. Action coordonnée par Agnès Schermann (maître de conférences à l’université de Rennes 1, laboratoire ECOBIO de l’OSUR)

Wu Si Medal 2016 pour Cheng Feng (Géosciences Rennes)


 AHLeGall    25/05/2016 : 21:55

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Wu Si Medal 2016 pour Cheng Feng (Géosciences Rennes)

Cheng Feng, doctorant à Géosciences Rennes en co-tutelle entre l'Université de Rennes 1 et La Peking University vient de recevoir la Wu Si Medal ("Médaille du 4 Mai") qui récompense les meilleurs travaux de thèse à l'Université de Pékin (meilleure université de Chine !). Ce prix est donc particulièrement exceptionnel.

Feng CHENG Wu Si Medal

Feng ChengCheng Feng qui a déjà soutenu sa thèse à Pékin, soutiendra celle-ci à Rennes le 25 Mai prochain.

Son travail intitulé "Relations érosion – sédimentation entre le bassin du Qaidam (Tibet) et les chaines associées" a été encadré par Marc Jolivet, directeur de recherches CNRS au laboratoire Géosciences Rennes de l'OSUR. Feng est venu en France dans le cadre d'un projet Egide Cai Yuanpei. Le projet sur lequel il travaille s'intègre dans le LIA Saladyn soutenu par le CNRS et l'Université de Rennes 1.

En voici une présentation synthétique :

Le basin du Qaidam, situé sur la bordure nord du Plateau Tibétain est unique au monde en ce qu’il représente le bassin intracontinental le plus profond bien que situé sur le plus haut plateau et la plus épaisse croûte continentale actuels. Comprendre le développement et l’évolution de ce bassin en lien avec la collision Inde-Asie a des implications multiples pour la géologie du Tibet en particulier, et la tectonique continentale en général. De nombreuses études incluant de la thermochronologie, de la paléobotanique, du paléomagnétisme, de la paléoaltimétrie, de la sédimentologie et de la géologie structurale se sont intéressées à l’histoire tectonique et topographique de cette région. Toutefois la topographie initiale de la région actuellement représentée par le Plateau Tibétain ainsi que les premiers stades de développement du plateau restent méconnus et très débattus.
Ce travail est basé sur des données de terrain, de sismique 2D et 3D, de géochimie, de géochronologie détritique, de sédimentologie et d’analyse d’images satellitaires. Les résultats décrivent: 1) l’évolution cénozoïque conjointe du bassin du Qaidam et du plateau du Tibet ; 2) les relations entre la sédimentation dans le bassin et la tectonique le long des failles majeures qui le limitent; 3) une estimation quantitative de l’extrusion latérale du nord Tibet les long du système Altyn Tagh – Qilian Shan ; 4) la nature et la typologie du bassin du Qaidam.

Cheng Feng These

Contacts OSUR

Feng Cheng (Peking University, Beijing)

Marc Jolivet (Géosciences Rennes)

Alain-Hervé Le Gall (multiCOM OSUR)


Comment animaux et végétaux interagissent-ils dans un paysage agricole ?



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Comment animaux et végétaux interagissent-ils dans un paysage agricole ?

Le déplacement des animaux et des plantes dans les paysages agricoles est dépendant de leur structure et de leur composition dans le temps et dans l’espace. Les éléments du paysage peuvent avoir des influences différentes selon les espèces présentes.

Cette animation illustre l’intérêt des interactions entre les différents milieux (ouverts, boisés, enherbés) dans un paysage agricole. Elle a été réalisée à partir des résultats du programme de recherche action publique, agriculture et biodiversité (DIVA) du MEEM (Ministère de l'Environnement, de l'Energie et de la Mer) : "La Trame Verte dans les Espaces Ruraux".

>>> En savoir plus sur le programme DIVA

Cette animation illustre par ailleurs les recherches menées en écologie du paysage par l'OSUR au sein de la zone atelier Armorique (InEE CNRS)



(Coordination scientifique : INRA / MEEM ; Coordination technique : ENVAM : Production et infographie : SUPTICE/Université de Rennes 1 - 2016)

Contact OSUR :

Jacques Baudry (INRA Sad-Paysage)

Pierline Tournant (INRA Sad-Paysage)

Alain-Hervé Le Gall (multicom OSUR) :@


Jean Jouzel élu à l'académie des Sciences des Etats Unis (U.S. National Academy of Sciences)


 AHLeGall    18/05/2016 : 08:02

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Jean Jouzel élu à l'académie des Sciences des Etats Unis (U.S. National Academy of Sciences)

Jean Jouzel - Président du Conseil de l'OSUR - a été élu lors du 153ème meeting de la National Academy of Sciences, comme membre étranger.

Directeur de Recherche Emérite au CEA, Jean Jouzel a fait dans cet organisme l'essentiel de sa carrière scientifique largement consacrée à la reconstitution des climats du passé à partir de l'étude des glaces de l'Antarctique et du Groenland. De 2001 à 2008, il a été Directeur de l’Institut Pierre Simon Laplace (IPSL) qui regroupe les laboratoires de la région parisienne impliqués dans les recherches sur l’environnement global. Il a participé au titre d’auteur principal aux deuxième et troisième rapports du GIEC (co-lauréat du Prix Nobel de la Paix en 2007), dont, de 2002 à 2015, il a été vice-président du groupe de travail scientifique. Il a présidé le Haut Conseil de la Science et de la Technologie (HCST) de 2009 à 2013 et est membre du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) depuis 2011. Il est auteur de plus de plus de 400 publications dont environ 300 dans des revues internationales à comité de lecture. Ses travaux ont été récompensés par des prix et distinctions, dont les médailles Milankovitch et Revelle, décernées respectivement par la Sociétés  Européenne et Américaine de Géophysique. Conjointement avec Claude Lorius, il a en 2002, reçu la Médaille d’or du CNRS. En 2012, il a reçu le Prix de la Fondation Albert II de Monaco et le Prix Vetlesen, considéré comme le « Nobel des Sciences de la Terre et de l’Univers ». 

Source :

http://www.nasonline.org/news-and-multimedia/news/may-3-2016-NAS-Election.html

http://www.lsce.ipsl.fr/Phocea/Vie_des_labos/Fait_marquant/index.php?id_news=2457


David Renault (ECOBIO), nouveau membre junior de l'IUF



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David Renault (ECOBIO), nouveau membre junior de l'IUF

David Renault, MC UR1 et responsable de l'équipe PHENOME du labo ECOBIO de l'OSUR, est nommé membre junior de l'Institut Universitaire de France. A noter que David est également responsable du GdR 3647 'Invasions biologiques' de l'InEE du CNRS et du programme IPEV 136 'Subanteco'.

Les activités de recherche de David portent sur l'écophysiologie du stress en lien avec les invasions biologiques. Ses travaux portent notamment sur la compréhension des mécanismes physiologiques et comportementaux ainsi que sur les stratégies adaptatives mises en œuvre par les invertébrés lorsqu’ils sont soumis à des stress environnementaux, notamment thermiques et trophiques. Les variations environnementales des habitats terrestres fluctuent dans le temps et dans l'espace, imposant des ajustements biologiques permanents des organismes. Pourtant, les études actuelles considèrent généralement les variations d'un seul paramètre environnemental, limitant ainsi la portée de ces études. Ainsi, dans le cadre de son projet IUF, David propose de mener des approches multifactorielles, intégrant l'ensemble des facteurs environnementaux, et leurs variations, afin de comprendre de manière fiable les capacités de résilience des systèmes écologiques dans le contexte actuel de changements globaux. Son projet intégrera la gamme de phénotypes exprimés par les arthropodes en réponse à ces conditions de stress environnementaux multiples, pour mieux comprendre leurs réponses aux variations environnementales.

A propos de l'IUF

L'institut universitaire de France a pour mission de favoriser le développement de la recherche de haut niveau dans les universités et de renforcer l'interdisciplinarité, en poursuivant trois objectifs :

# Encourager les établissements et les enseignants-chercheurs à l'excellence en matière de recherche, avec les conséquences positives que l'on peut en attendre sur l'enseignement, la formation des jeunes chercheurs et plus généralement la diffusion des savoirs.
# Contribuer à la féminisation du secteur de la recherche.
# Contribuer à une répartition équilibrée de la recherche universitaire dans le pays, et donc à une politique de maillage scientifique du territoire.

>>> Institut Universitaire de France

Logo IUF

A noter que les universités rennaises accueilleront du 6 au 8 juin 2016 le colloque annuel de l'IUF, sur le thème de l'Image.





Contact OSUR
:

David Renault (ECOBIO)

Alain-Hervé Le Gall (multiCOM OSUR)


MOOC Dynamiques des paysages : Carnet de voyage #2 : J-13


 AHLeGall    04/05/2016 : 08:26

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Carnet de voyage #2 : paroles d'acteurs

Bonjour à toutes et à tous,

A 2 semaines de l'ouverture du MOOC "dynamiques de paysages", vous êtes désormais plus de 2250 participants inscrits.

Paroles d’acteurs du paysage

En prologue du MOOC, découvrez cette semaine, 4 approches du paysage à travers les interventions de :

  •  Jean Jouzel : Climatologue au CEA, vice-président du Groupe Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat, président du conseil d'administration de l'Observatoire des Sciences de l'Univers de Rennes
  • Valérie Nouvel : Vice-présidente du conseil départemental de la Manche (Transition énergétique - Environnement - Innovation)
  • Hermine Papazian : Agronome, titulaire d'un doctorat en sciences de l'environnement au CIRAD sur les dynamiques foncières au Sahel
  • Gille Pinay : Ecologue et biogéochimiste, directeur de l'Observatoire des Sciences de l'Univers de Rennes

Visuel Mooc Prologue

On continue à parler du MOOC sur la toile :

·        Tela Botanica, le réseau de la botanique francophone

·        Médiaterre, le système d'information mondial francophone pour le développement durable

·        Formation Continue du Supérieur

·        CRESEB, Centre de Ressources et d'Expertise Scientifique sur l'Eau de Bretagne

·        Agence Universitaire de la Francophonie

·        Zones Ateliers LTER France (CNRS InEE)

·        Réseau Mixte Technologique en Agroforesterie

·        LinkedIn, Publications populaires des membres

·        MyMooc, annuaire de la formation en ligne

·        Espace Emploi Techniques de l'Ingénieur

Retrouvez tous les carnets de voyage sur le site envam.org

A très bientôt

L’équipe du MOOC

@Mooc_Paysage

 

“Je déteste la montagne, ça cache le paysage.” Alphonse Allais

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