Conf'midi de Marc Gosselin (université Pierre et Marie Curie)



logo_upmc.gif

Le mardi 15 avril 2014 à 12h30, en salle de réunion du CReAAH (salle 016, RDC du bât 24, campus de Beaulieu), Marc Gosselin propose un séminaire intitulé

Le mardi 15 avril 2014 à 12h30, en salle de réunion du CReAAH (salle 016, RDC du bât 24, campus de Beaulieu), Marc Gosselin propose un séminaire intitulé

Les coquilles de mollusques comme enregistreurs de la variabilité environnementale et climatique : le cas du système du courant de Humboldt

Marc Gosselin
est Docteur de l’université Pierre et Marie Curie, LOCEAN (UMR 7159 IRD-CNRS-UPMC-MNHN)

Image :/e107_images/newspost_images/conf-midi_gosselin-avril2014.jpg

L’étude des structures carbonatées des mollusques permet d’obtenir des informations sur l’environnement dans lequel ces organismes se sont développés. Cependant, avant toute utilisation de tels objets dans un cadre archéologique (e.g. saison de collecte), une étape de calibration est indispensable.
En effet le mode de croissance de la coquille des mollusques est propre à chaque espèce. L’étude sclérochronologique s’attache donc tout d’abord à déterminer le rythme et l’amplitude des stries de croissance de la coquille afin de mettre en place un cadre temporel spécifique. Il est alors possible de mettre en relation les données sclérochronologiques de l’espèce (e.g. vitesse de croissance) avec des paramètres de l’environnement contemporains de la croissance des individus étudiés (e.g. température de surface de la mer). Ces informations pourront ensuite être appliquées, par exemple, à des individus issus de dépôts coquilliers.
Les coquilles étudiées proviennent de bivalves des côtes péruviano-chilliennes qui ont vécu au sein du système du courant de Humboldt. De nombreux évènements influencent cet écosystème à différents niveaux spatio-temporels. L’étape de calibration et les méthodes de traitements de séries temporelles utilisées sont présentées.


Contact OSUR : Catherine Dupont (CReAAH)