Soutenance de thèse d'Alexandre BOISSON



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Jeudi 20 janvier à 13h30, en salle de conférence du CAREN (Beaulieu, RDC du Bât.

Jeudi 20 janvier à 13h30, en salle de conférence du CAREN (Beaulieu, RDC du Bât. 14), Alexandre Boisson (Géosciences) soutiendra une thèse intitulée Étude multi-échelles des réactions de dénitrification dans les aquifères hétérogènes

Jury : - Philippe Ackerer, Directeur de recherche au CNRS, Université de Strasbourg / rapporteur - Hélène Pauwels, Chercheur – Chef de projet BRGM / rapporteur - Philippe Davy, Directeur de recherche au CNRS, Université de Rennes 1 / examinateur - Anniet Laverman, Chargée de recherche CNRS, Université Paris 6/ examinateur - Gilles Pinay, Professeur, université de Birmingham / examinateur - Katia Besnard, Chef de projet Hydrogéologie, Véolia / invitée - Luc Aquilina, Professeur, l'Université de Rennes 1 / directeur de thèse - Olivier Bour, Professeur, l'Université de Rennes 1 / co-directeur de thèse Résumé : L’effet de l’hétérogénéité du milieu physique sur le transport de solutés dans les eaux souterraines est bien connu, mais le couplage avec les processus biochimiques en milieu hétérogène est un problème plus complexe générant des processus non linéaires dépendants de la nature du milieu et des cinétiques de réactions. Certaines réactions telles que la dénitrification font intervenir une activité biologique pour laquelle l’influence des conditions de transport reste peu connue. Cette étude cherche à caractériser l’influence des vitesses d’écoulement sur la réactivité. Les mécanismes contrôlant les processus biogéochimiques sont dépendants de l’échelle d’étude. A l’échelle d’un tube de diamètre 2 mm, où une réaction de dénitrification s’opère sous différentes contraintes d’écoulement, les expériences montrent tout d’abord un contrôle biologique de la réactivité qui devient par la suite un contrôle physique pouvant s’expliquer par des phénomènes de diffusion au sein du biofilm formé. A l’échelle d’un milieu poreux ces travaux ont permis d’identifier une réaction de dénitrification incluant de la biotite comme donneur d’électron. A l’échelle du site des essais de push-pull ont permis de quantifier les cinétiques de dégradation des nitrates ainsi que les cinétiques de production des sous produits de réaction tels que le protoxyde d’azote. Ces informations permettent d’estimer l’influence de cette réaction à l’échelle du site. Ces travaux permettent ainsi d’améliorer des connaissances sur la réactivité dans les aquifères à différentes échelles. Contact : @"+"@"+"";self.close();' onmouseover='window.status="mai"+"lto:"+"@"+"@"+""; return true;' onmouseout='window.status="";return true;'>Alexandre Boisson
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