Soutenance de thèse de Lucie Montorio (INRA ESE)



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Le jeudi 14 décembre 2017 à 13:30, à Agrocampus Rennes (amphithéâtre Moule, Batiment 11, Agrocampus Ouest centre de Rennes, 65 rue de St Brieuc), Lucie Montorio soutient sa thèse intitulée "Impact of global changes on life history, demography and population dynamics in salmonids"

Le jeudi 14 décembre 2017 à 13:30, à Agrocampus Rennes (amphithéâtre Moule, Batiment 11, Agrocampus Ouest centre de Rennes, 65 rue de St Brieuc), Lucie Montorio soutient sa thèse intitulée "Impact of global changes on life history, demography and population dynamics in salmonids"


Jury :

Guillaume EVANNO, Chargé de recherche INRA/ directeur de thèse
Marie NEVOUX, Chargée de recherche INRA/ co-encadrante de thèse
Olivier GIMENEZ, Directeur de recherche CNRS/rapporteur
Leif AsbjØrn VØLLESTAD, Professeur Université d’Oslo/ rapporteur
Mathieu BUORO, Chargé de recherche INRA/ examinateur
Franck CATTANÉO, Professeur HES HEPIA/ examinateur
Pascaline LE GOUAR, Maître de conférence Université Rennes 1/ examinatrice
Olivier Le PAPE, Professeur Agrocampus Ouest/ examinateur



RésuméCette thèse étudie l’influence de la diversité des tactiques d’histoire de vie sur la dynamique des populations de deux salmonidés à migration partielle: le saumon Atlantique, Salmo salar et la truite commune, Salmo trutta. Ces deux espèces ont de fortes valeurs écologique et économique, mais les rôles respectifs des individus résidents et migrateurs sur la dynamique et la résilience des populations à des changements environnementaux demeurent méconnus. Nous avons abordé ces questions par des approches démographiques, génétiques et de modélisation. Nous avons démontré que la détermination de la tactique d’histoire de vie est en partie plastique et permet aux individus juvéniles de migrer en réponse à un changement de l’environnement. De plus, cette thèse démontre que la diversité des tactiques permet aux populations à migration partielle de bénéficier d’un changement favorable de l’environnement et de réduire l’effet d’un changement défavorable sur la dynamique de population. Ces deux processus pourraient expliquer la plus forte résilience des populations à migration partielle face aux variations environnementales par rapport aux populations strictement résidentes ou migratrices. Toutefois, étant donné les différences de stratégies chez le saumon Atlantique et la truite commune, nos résultats suggèrent que la truite a une meilleure capacité de réponse aux changements environnementaux et un niveau de résilience plus élevé que le saumon Atlantique.


Contact OSUR
Lucie Montorio (INRA ESE) / @