Soutenance de thèse de Pierre-Loup Jan (INRA ESE)


 AHLeGall    11/12/2017 : 22:55

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Le lundi 11 décembre 2017 à 14:30, à Agrocampus Rennes (amphithéâtre Moule, Batiment 11, Agrocampus Ouest centre de Rennes, 65 rue de St Brieuc), Pierre-Loup Jan soutient sa thèse intitulée "Etude non invasive de la dynamique et de la génétique des populations chez une chauve-souris forestière : impact de la qualité de l'habitat et de la connectivité"

Le lundi 11 décembre 2017 à 14:30, à Agrocampus Rennes (amphithéâtre Moule, Batiment 11, Agrocampus Ouest centre de Rennes, 65 rue de St Brieuc), Pierre-Loup Jan soutient sa thèse intitulée "Etude non invasive de la dynamique et de la génétique des populations chez une chauve-souris forestière : impact de la qualité de l'habitat et de la connectivité"


Jury :

Eric Petit, Directeur de recherche INRA à l'UMR ESE, Directeur de thèse
Sébastien Puechmaille, Assistant Professor à l'Institut zoologique de Greifswald, Directeur de thèse
Pascaline Le Gouar, Maître de Conférences de l’Université Rennes 1 à l'UMR ECOBIO, Directrice de thèse
Roger Pradel, Directeur de recherche CNRS au CEFE, Rapporteur
Philippe Christe, Associate Professor à l'Université de Lausanne, Rapporteur
Manuel Plantegenest, Professeur Agrocampus-Ouest à l'UMR IGEPP, Examinateur
Nathalie Charbonnel, Directrice de Recherche INRA au CBGP, Examinatrice
Marguerite Delaval, Chef de projet environnement à l'agence de l'ONF de Picardie, Membre invité



Résumé :
Mettre en place des mesures de protection efficaces contre la dégradation et la fragmentation de l'habitat d'une espèce nécessite d'être capable de comprendre l'impact de l'environnement sur sa dynamique de population ainsi que sa sensibilité à la perte de connectivité entre les populations. Obtenir ces informations est déjà un défi en soi, qui se complique encore pour les espèces trop sensibles au dérangement pour être suivies de manière classique. Lors de ce travail, nous avons étudié la dynamique et la génétique des populations d'une chauve-souris forestière qui a subi un très fort déclin dans le nord de l'Europe, le Petit rhinolophe (Rhinolophus hipposideros), à l'aide de méthodes non-invasives (comptages, génétique non-invasive). Nos résultats ont montré que le climat et le paysage autour des colonies de maternités influence la taille et la dynamique des populations du Petit rhinolophe. Nous avons également confirmé un impact direct du paysage sur la survie des juvéniles. Enfin, nous avons observé que la diversité génétique des populations pouvait être fortement diminuée par leurs histoires démographiques et par un manque de connectivité entre les populations. Ces résultats ont des implications directes pour la conservation du Petit rhinolophe mais aussi pour le développement des analyses intégrant des données de génétique non-invasive pour la biologie de la conservation


Contact OSUR
Pierre-Loup Jan (INRA ESE) / @





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