Soutenance de thèse de Sarah Leray (Géosciences Rennes)



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Le mercredi 12 décembre 2012 à 14h30, dans la salle de conférence de l'OSUR (RDC, Bât 14B, campus de Beaulieu), Sarah Leray soutient sa thèse intitulée

Le mercredi 12 décembre 2012 à 14h30, dans la salle de conférence de l'OSUR (RDC, Bât 14B, campus de Beaulieu), Sarah Leray soutient sa thèse intitulée

Caractérisation des aquifères de socle cristallin et de leur ressource en eau - Apport des données d' « âge » de l'eau

Jury :
Fabrice GOLFIER Maître de conférence, LAEGO-ENSG / rapporteur
Julio GONCALVES Professeur, CEREGE/ rapporteur
Jérôme GAILLARDET Professeur, IPGP / examinateur
Kerry GALLAGHER Professeur, GEOSCIENCES RENNES/ examinateur
Hélène PAUWELS Professeur, BRGM / examinateur
Jean-Raynald DE DREUZY Chargé de recherche, CNRS / directeur de thèse
Luc AQUILINA Professeur, GEOSCIENCES RENNES / invité
Olivier BOUR Professeur, GEOSCIENCES RENNES / invité


Résumé :
Jadis délaissés au profit des milieux plus simples et/ou accessibles, les milieux souterrains fracturés, notamment ceux de socle cristallin, bénéficient désormais d?un intérêt croissant vue leur capacité à constituer de réelles ressources en eau. La compréhension de ces systèmes apparait donc comme un enjeu majeur en hydrogéologie. Nous explorons avant tout la possibilité de structures portant une ressource en eau autres que celles jusqu?à présent identifiées i.e. la zone altérée et les fractures régionales sub-verticales. Nous identifions à ce propos les fractures locales à faible pente, confirmant ainsi certaines observations de site comme celles réalisées sur l?aquifère de socle cristallin de Pl?meur (Bretagne). Nous étudions ensuite l?apport des données d?« âge » pour la caractérisation des systèmes hétérogènes complexes et de leur ressource. Issues de mesures de concentration, elles sont classiquement utilisées dans les milieux peu hétérogènes pour quantifier la recharge. Nous reconsidérons ici leur sensibilité et montrons, en cohérence avec le degré d?incertitude des propriétés, qu?elles peuvent autant servir à caractériser la structure du champ de vitesse plutôt que sa magnitude. Par une réflexion plus générale sur leur contenu informationnel, nous montrons aussi qu?elles ne peuvent seules identifier le modèle d?écoulement et la distribution des temps de résidence associée, en raison de leur caractère intégrateur. Il en résulte pléthore de modèles cohérents avec les données même si peu pertinents pour la prédiction tel que le modèle exponentiel. Nous proposons au final les moyens de contrecarrer cet écueil par une utilisation spatiale et temporelle de la donnée.


Contact : Sarah Leray (Géosciences Rennes)




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